Chapitre 1

 

Dans un pays où le chaos règne, et où seul la peur et la terreur réunit les troupes. Un pays où les soldats ont une confiance aveugle en leur chef de troupe, pour qui ils donneraient leur vies. Un pays où le ciel qui autrefois était d'un bleu azur est à présent gris, une faible lumière s'échappe des nuages toujours présents autour de ce soleil. Jamais on ne le voit, les enfants nés pendant l'ère de la guerre, ne l'ont jamais vu, et ignorent même s'il existe véritablement...

Il fut un jour, un jour sombre et triste comme les terres désolées de l'Ouest, une jeune femme donna naissance à une fillette, une fille batarde. Mais pourtant destinée à un grand destin.. Quand la sage femme la prit dans ses bras, l'enfant cria. Un cri de vie, un cri qui montrait qu'elle était bien présente. A ce moment précis un rayon argenté, un seul, perçait les nuages gris et éclaira faiblement la ville de l'Ouest. Il se faitsait tard, personne ne pouvait voir ce merveilleux spectacle, jamais personne pendant cette ère n'avait encore vu la lune...

 

 

Chapitre 1 : Un long voyage .

 

La femme n'ayant pas assez pour élever son enfant entreprit de confier sa fille à des personnes qui pourrait s'en occuper, mais pas n'importe qui…

 

La paysanne, Doeury une femme douce et bonne qui n'avait jamais fait de mal dans sa vie, avait servit son roi du mieux qu'elle pouvait sans savoir, que ce roi n'était pas bon, sans savoir que ce soir précis où elle travaillait tard au château, elle n'aurait pas du rentrer dans la chambre de ce dernier pour lui amener son repas... Doeury partit en pleine nuit, cette dernière était encore jeune et le soleil se lèverait dans trois heures. Son enfant à ses côtés, cette petite fille qui venait d'avoir 1 an qu'elle ne verrait jamais grandir. Si par mégarde elle s'avisait de garder son enfant ici, dans les terres de l'Ouest avec elle, le roi la trouverait et il tuerait l'enfant, c'est en tout ce cas ce qu'elle croyait, cette petite méritait mieux et sa mère voulait qu'elle puisse avoir la vie qu'elle n'avait jamais eu. Elle partit donc habillée d'une grande cape sombre et d'un panier en osier où était endormie l'enfant. Doeury se tourna une dernière fois vers sa chaumière, elle la regardait en souriant et savait au fond d'elle qu'elle ne reviendrait pas... Elle passa le pan de sa cape sombre sur sa tête et partit. Elle marchait longtemps, sur les routes sinueuses, lorsque les premiers rayons du soleil percèrent à travers les nuages gris. La femme levait la tête vers le ciel, jamais elle n'avait vu autant de rayons dorés, les derniers qu'elle avait vu c'était pendant son enfance dans les terres du sud à Olampi Elle ferma les yeux une seconde et profita de la chaleur, les rayons caressant sa peau usée par le temps et ternie par la tristesse, elle prit son enfant dans ses bras pour que même endormie elle sentent la chaleur du soleil sur sa peau, Doeury fut tirée de ses songes par les cris de son enfant qui venait de se réveiller. L'enfant observait le paysage, non pas les rayons du soleil mais la sombre et épaisse forêt qui se dressait devant elles, elle était d'une noirceur jamais vu, tellement sombre et sinueuse que personne ne rentrait à l'intérieur. On disait même que la forêt de L'ouest était hantée... Mais pour la mère de la fillette c'était le chemin le plus rapide et le plus discret pour gagner le royaume de l'Est. Elle reprit son souffle et entrait à l'intérieur de cette forêt maudite. Lorsque les deux êtres passèrent la frontière de la forêt, les rayons du soleil disparurent et tout redevint gris.

A l'intérieur, la femme marchait lentement, et gardait collé à elle son panier. Elle avait des frissons qui lui parcourait le dos, ses cheveux se raidissaient, elle aurait tout donné à cet instant pour être chez elle avec son enfant dans ses bras devant un feu de cheminée... Les ululement de la forêt étaient effrayants, et tous ses habitants l'étaient encore plus. Toutes sortes de créatures vivaient à l'intérieur: araignées, lièvres, sanglier, tigres, loups, prédateurs sauvages qu'on croyait disparu mais qui existent encore. Et tous venaient de voir en Doeury et sa fille leur nouveaux diner.

Doeury qui ne voulait pas communiquer son anxiété à sa petite décida de murmurer une musique pour rassurer l'enfant. La fillette ouvrit ses grands yeux émeraudes, ses petites lèvres rosées étaient closes, elle était si calme, nul cri de mécontentements elle était tout simplement captivée par la berceuse que sa mère chantait, c'était doux mais si triste. L'enfant ferma les yeux et s'endormit au rythme des balancements du panier, elle se sentait en sécurité si proche du corps de sa mère qu'elle pouvait entendre les battements de son cœur, qui s'accéléraient dangereusement.

L'enfant s'était endormie quelques minutes quand le panier commença à bouger de plus en plus, elle fut réveillée par les remous de son cocon. Elle essayait de voir ce qu'il se passait en dehors du panier mais la couverture posée sur les côtés lui obstruait la vue, elle ressentait des coups dans le panier de toute part, le panier se cognait et menaçait à chaque seconde de se renverser, elle sentait du vent frais et des cris qui venaient de toutes parts et surtout elle entendait les gémissements de sa mère. Quel affreux moments pour la fillette qui se demandait ce qu'il se passait, mais ne pouvait voir. Elle essayait un petit cri pour capter l'attention de sa mère, mais fut stopper net par la chute du panier à terre, du liquide rouge sur sa couverture, il était chaud et coulait sur le tissu blanc qui était posé sur elle.

 

>La femme fut attaquée par des … on ne sait quoi, cela ressemblait à des monstres, mais qui se comportaient tel des humains. Des démons ils n'étaient pas des voleurs, ils voulaient juste faire le mal, elle avait essayée de s'enfuir et ils l'avaient poursuivit. Ils l'ont emportée avec eux et sans voir la précieuse cargaison que Doeury transportait, ils étaient partit. A ce moment précis, sur un chemin de cailloux pointus, perdus dans le noir et mené par des créatures infâmes, la femme qui était blessée pria très fort pour que son enfant survive, elle implora les Dieux qu'ils donnent une chance à sa petite fille, sa chère petite fille, Ellenya.

 

Une heure après le départ de sa mère, l'enfant s'égosillait dans la sombre forêt, elle était seule elle n'entendait plus personne sa mère était partie. Le vent frais soufflait sous sa couverture, elle était d'autant plus secouée par ses sanglots qui la balançait de par et d'autres du panier, elle avait peur tellement, elle ne s'était jamais retrouvée loin de sa mère, et cette séparation brutale l'avait secouée, elle ne savait pas ce qu'il venait de se passer et voulait juste rentrer dans sa maison dans son berceau chez elle, avec sa mère à ses côtés. Les larmes lui montèrent aux joues et elle éclata dans un sanglot encore plus fort et plus intense, elle espérait au fond d'elle que sa mère viendrait la secourir et la prendre dans ses bras. Après des secondes qui devinrent des minutes, et des minutes qui devinrent des heures la fatigue la gagna, et ses yeux se fermèrent tout doucement sur ses joues inondées de larmes.

 

Un lutin des bois passait miraculeusement par là, il vit les traces de sang le long du sentier et décida de le suivre, les traces de sang s'éloignait derrière un arbre écorché, des filaments pendaient de tous part, il trouva le panier abandonné. Il retira la couverture doucement mais réveilla l'enfant, elle ouvrit ses grands yeux verts, il s'immobilisa. Jamais il n'avait vu de tels yeux, des yeux aussi grands et aussi brillants, il prit l'enfant dans ses bras et la cacha sous son manteau de soie vert.

  • Un enfant ne doit pas rester seul dans une forêt, quel parent irresponsable! Pesta le petit lutin en se mettant à marcher vers son village, le petit lutin était un lutin Hermanoxydics, sn village était perché dans les arbres de l'autre côté de la forêt hantée, il était à 2 jours de marche.

 

La forêt servait de liaison entre le pays de l'ouest et de l'est, du côté Ouest la forêt était hantée par des monstres sanguinolents et de l'autre côté à l'Est habitée par les lutins de bois. Ils se cachaient dans les arbres, leurs maisons étaient construites en hauteur sur la cime des plus arbres pour que les prédateurs ne puissent pas les approcher. Rufus serrait fort contre lui ce petit être fragile, il avait tellement peur de le faire tomber.. Il n'avait jamais eu d'enfants dans les bras et avait bien peur de faire mal à celui-ci. Le chemin fut bien longs, entre les différentes pauses pour nourrir et l'enfant et se nourrir lui-même Rufus était exténué mais tellement heureux de cette rencontre, chaque jours il trouvait cet enfant de plus en plus beau, il s'attachait à lui... Le premier jour de marche tout s'était bien déroulé, l'enfant ne pleurait plus il se sentait en sécurité dans les bras du petit lutin. Rufus était lui partit en mission pour récupérer quelques plantes, c'est ainsi qu'il se trouva sur le chemin de la petit Ellenya. Ce qu'il était heureux de l'avoir rencontré, un petit soleil dans sa vie, un rayon de soleil qui illuminait son chemin. Il se sentait utile, depuis la mort de sa femme tuée par Squark, il voulait donner un sens à sa vie, mais fallait-il encore la bénédiction du grand chef pour que Rufus garde l'enfant avec lui. Les lutins des bois avaient une peur bleue des humains, ils avaient peur de leur méchanceté et de leur airs sournois, mais Rufus ne trouvait pas que la petite Ellenya soit sournoise même loin de là elle était adorable, plus gentille même qu'un bébé lutin!

Le second jour de marche, Rufus avait prit des sentiers inconnus à toutes les races, seuls les lutins savaient comment traverser la forêt noire en seulement deux jours. Les sentiers secrets dans des troncs d'arbres, des terriers de lapin magiques et des grottes souterraines, La forêt devenait de moins en moins effrayante pour Ellenya qui commençait à s'habituer à ce petit lutin, elle avait enfin un protecteur. Elle n'était pas consciente de ce qui venait de se passer, elle était trop jeune pour comprendre. Sa mère n'était pas avec elle, mais elle ne savait pas pourquoi, elle se sentait en sécurité dans les bras du lutin alors elle pouvait s'endormir tranquillement. C'est lorsque la nuit commença à tomber que Rufus arriva au village, il parcouru en courant toutes les racines des arbres, il ne rencontrait personne sur son chemin, très peu de lutins avaient l'habitude de descendre de leur arbres pour se promener dans la forêt. Il repéra l'arbre royal et frappa à la petite porte dissimulée sous une racine, il se faufila à l'intérieur, et grimpa quatre par quatre les escaliers à l'intérieur de l'arbre. La petite fille dans ses bras, il était rentré chez lui et plus seul à présent.  

Commentaires (2)

1. alexiiaaa (site web) 07/10/2014

J'ai adoré l'écrire également, j'ai pensé que ce serait vraiment intéressant de se positionner à la place de l'enfant :)
Je suis contente de voir que la même émotion que j'ai ressentit en l'écrivant est bien transmise! :)

2. Kayla 07/10/2014

J'ai bien aimé les moments où ont voit ce que Ellenya ressent malgré qu'elle soit un bébé elle comprend certaine chose. :3

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